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Tirzépatide — Notes pratiques

Par Rédaction · publié 2026-01-10 · dernière vérification 2026-02-15 · Guide

Voici une synthèse de travail sur Tirzépatide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Dernière vérification : 2026-02-15. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

Comparaison avec les alternatives

Jacques Maisonrouge, président d’IBM-France va cependant obtenir du ministre de l'Éducation Olivier Guichard un rendez-vous pour demander, sans l'obtenir la tête de Wladimir Mercouroff, car il a finalement tenté d'aider la CII. Le constructeur américain a aussi suffisamment l'oreille d'autres ministères pour s'y plaindre du fait que le délégué à l'Informatique Maurice Allègre ait fait l'éloge de cadres quittant ce constructeur pour créer leur société. Une trentaine d'années plus tard, resté critique envers la CII, au "nom pompeux", et Unidata, "péniblement mis sur pied par Maurice Allègre", Wladimir Mercouroff a cependant témoigné de la transparence apportée par ces commission d'informatique des ministères, où l'issue et le positionnement de la DGI étaient loin d'être systématique. Il y raconte comment son conseiller a réussi à faire équiper en IBM la Maison des Sciences de l'Homme, comment Jacques Vernay, d'IBM, "venait souvent le voir" pour "vanter les mérites de sa Compagnie" où l'inviter à des voyages.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions ouvertes

=== Soupçons de concurrence biaisée === IBM subit une forte contestation juridique et politique aux États-Unis à partir de 1968, et réagit en tentant de composer. Inquiet, le géant américain est plus offensif en Europe, où il lance des soupçons de concurrence biaisée contre les plans calculs, présentés comme des versions européennes plus ou moins avouées du Buy American Act. Une polémique a émergé rapidement sur ce thème en Angleterre, contre le constructeur national ICL, candidat à une association européenne avec Siemens et la CII française. Elle sera amplifiée après la victoire électorale des conservateurs anglais en juin 1970. En France, Jacques Maisonrouge, premier Européen à intégrer le conseil d'administration d'IBM, en 1967, transmet fin 1968 au journal Le Monde ses déclarations devant l'association des anciens élèves de l'ENA, où il s'est inquiété de "certaines décisions de choix du matériel" informatique pouvant être faites "uniquement pour des raisons politiques", en s'étonnant que "le gouvernement allemand favorise notoirement la société Siemens qui importe son matériel des États-Unis, plutôt qu'IBM, qui le fabrique" en Allemagne. Le même thème venait d'être instillé dans d'autres articles du journal, mais sans citer de source, s'inquiétant que la CII soit favorisé par l'État pour vendre des ordinateurs en réalité américains et éloignés du supercalculateur qui aurait été l'objectif du plan calcul. Ce fut le cas peu avant le Sicob 1968.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

La pénurie de circuits intégrés s'ajoutant à celle de développeurs, la CII préfère alors prendre son temps pour développer son propre système d'exploitation, et éviter les erreurs commises par Bull une décennie plus tôt en sortant son Gamma 60 trop vite. En septembre 1968, Le Monde avait aussi évoqué la politique anglaise "d'achat préférentiel de matériel" au constructeur national ICL Cette rumeur de faveurs indues de l'État français est surtout exploitée par IBM-France, dont est administrateur Olivier Giscard d'Estaing, frères aîné de VGE, qui revient au ministère des Finances après la démission de De Gaulle au printemps 1969. Michel Poniatowski, qui fut son directeur du cabinet lors du rachat de Bull par GE en 1964, lance l'été suivant dans L'Économie, hebdomadaire du parti giscardien, les Républicains indépendants, une campagne accusant la CII de monopoliser les commandes publiques, en laissant entendre que l'administration n'a même pas le droit de "s'équiper en partie en matériel étranger". Cette campagne sur des procédés "utilisés pour placer les matériels" CII "auprès de certains clients, notamment ceux de l'administration", a été évoquée quelques semaines avant dans un article du Monde, sans détails ou précisions, mais avec la réponse de Maurice Allègre qui dément catégoriquement, en soulignant que "l'emploi de telles pratiques ne peut être que condamnable".

Sources : fr.wikipedia.org

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Mécanisme d'action

Les statistiques montreront cependant que les administrations continuent à acheter massivement des ordinateurs IBM, la CII visant plutôt de nouveaux clients et captant plutôt d'ex-clients de Bull, qui s'en détournaient déjà avant le plan Calcul. Plus tard, une enquête de journalistes montrera en 1977 que les responsables informatiques du secteur public ont continué à acheter majoritairement du matériel IBM pendant le plan Calcul, les contraintes ne venant que dans la seconde partie des années 1970, et les choix de matériel français n'étant "rien par rapport à ce qu'on va faire pour CII-HB" ensuite. Lors du rachat de Bull par GE en 1964, VGE avait offert des garanties de commandes, qui seront de nouveau proposées à Honeywell en 1975. Le plan Calcul ayant "fait naître l'idée d'une informatisation de la France", c'est en fait IBM, qui "figure au tout premier rang des bénéficiaires", observera dès 1976 l'universitaire Pierre Mazataud. En 1974, la part des fournisseurs locaux était deux fois supérieure à celles des étrangers dans le parc des administrations anglaises, selon l'éditeur de magazines spécialisés IDC, alors que la proportion est inverse en France. Le parc des entreprises privées anglaises, selon IDC, est comme en France dominé par des fournisseurs étrangers mais dans des proportions moindres qu'en France, tandis que le marché américain est entièrement protégé par Buy American Act. ICL, boudé par le gouvernement conservateur issu des élections de 1970, retrouve un bon niveau de commandes après le retour au pouvoir des travaillistes en 1974.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Tirzépatide ?

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À quoi faut-il faire attention avec Tirzépatide ?

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Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Tirzépatide)

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